Pourquoi l'ether n'est pas le monde de bisounours?
- nathalie barbero

- 10 févr.
- 2 min de lecture

On nous rabâche souvent que l’invisible est un océan de paix, un grand bain d’amour peuplé d’anges et de guides qui ne demandent qu’à nous prendre par la main. C’est une belle histoire, mais elle ne tient pas la route.
L’éther n’est pas un paradis perché dans les nuages. C’est un écosystème. Et comme dans tout écosystème, il y a des prédateurs et des proies. Si on accepte l'idée que la nature sur Terre n'est pas toujours "gentille", pourquoi l'invisible le serait-il ? Ce que l'on découvre en session, c'est que l'astral ressemble parfois plus à une jungle qu'à un jardin d'enfants.
En session, on commence souvent par identifier les visages les plus connus, ceux qui reviennent dans la bouche de nombreux consultants ou télépathes:
Les "Poulpes" ou Arachnides : Ces parasites qui se collent à nos centres énergétiques pour pomper nos émotions comme des sangsues.
Les "Mantes" (Insectoïdes) : Des techniciens froids qui gèrent des implants et des systèmes de contrôle mental, un peu comme si nous avions des fils invisibles reliés à nos neurones.
Les "Faux Guides" : C'est sans doute le piège le plus vicieux. Ils se pointent avec une apparence lumineuse, jouent sur nos croyances et nous font signer des contrats éthériques sous prétexte de "karma" ou de "missions de vie".
Mais ne vous y trompez pas : ce n'est que la partie émergée de l'iceberg. Il existe une ribambelle d'autres interférences aux formes changeantes, des créatures démoniaques, des géométries bizarres ou des consciences artificielles qu'on commence à peine à décoder. La liste est infinie et chaque session nous montre une nouvelle manière qu'ils ont de s'inviter chez nous sans qu'on s'en rende compte.
Pourquoi cet acharnement ? Ce n'est pas une question de "bien" ou de "mal", c'est une question de nourriture. Nos émotions, la peur, la colère ou la culpabilité, produisent une énergie, le Loosh. Pour ces interférants, nous sommes des piles, ni plus ni moins. Ils maintiennent le chaos dans nos vies pour s'assurer que la batterie reste chargée.
Dire que l'éther n'est pas "Le monde des Bisounours", ce n'est pas pour faire peur. La peur, c'est leur porte d'entrée, c'est ce qui leur donne le mot de passe.
Le but, c'est le réveil. En comprenant ces mécaniques, en utilisant des protocoles sérieux pour faire le ménage et révoquer ces contrats dont on ne veut plus, on reprend sa souveraineté. On arrête d'être une ressource pour redevenir le maître de son propre espace énergétique.
Et vous, avez-vous déjà ressenti ces « pompages énergétiques » dans votre quotidien ?



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